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Vu d'Allemagne

La Cour Européenne de Justice confirme le droit de renvoyer des réfugiés

L'Autriche et la Slovénie peuvent légitimement renvoyer en Croatie des demandeurs d'asile arrivés sur leurs territoires via ce pays. C'est ce qu'a conclu hier la Cour européenne de justice. Les commentaires de la presse.

Le règlement de "Dublin", qui confie la responsabilité de l'examen d'une demande d'asile au pays par lequel un réfugié est entré dans l'Union européenne, s'applique donc bien à ce cas de figure.

La Slovénie et l'Autriche, invoquant le règlement de Dublin, ont considéré qu'il appartenait à la Croatie d'examiner les demandes d'asile de réfugiés, dans la mesure où ceux-ci étaient entrés illégalement dans ce pays. Et la cour leur a donné raison.

Pour la Süddeutsche Zeitung, c'est quand même curieux de laisser à la charge d'un petit pays frontalier de l'Union européenne comme la Croatie la charge de traiter seul des centaines de milliers de procédures de demandeurs d'asile.

Le quotidien note à la fois que la décision de la cour est comme une patte à modeler laissant le choix à chacun de la façonner à sa manière. Puisque la Cour a aussi rappelé qu'on ne pouvait pas renvoyer un demandeur d'asile vers un pays où il existe un risque réel que l'intéressé subisse des traitements inhumains et dégradants.

Il s'agit de la raison juridique qui empêche depuis plusieurs années le renvoi de demandeurs d'asile vers la Grèce. Premier pays par lequel sont entrés beaucoup de migrants dans l'Union européenne au cours des dernières années surtout au plus fort de la crise migratoire.

Pour die Welt, l'accord de Dublin date d'une époque où les flux migratoires semblaient gérables. Mais aujourd'hui, la logique juridique sur laquelle s'est basée la Cour européenne tient à peine debout.

Le Royaume-Uni abandonne des véhicules à combustion

Quelque part entre la Norvège et le Royaume-Uni se trouve l'avenir, estime Der Tagesspiegel de Berlin. La Norvège qui s'est enrichie grâce à l'énergie fossile veut interdire, à partir de 2025, les voitures qui roulent avec des moteurs à combustion, c'est-à-dire des voitures à essence ou diesel.

Les Britanniques eux, ont fixé la date butoir à 2040. Entre-temps, aux alentours de 2030, les Indiens veulent abandonner les énergies fossiles tandis que les Français ont avancé la date de 2040. D'ici à 2025, la voiture électrique devrait en tous cas avoir un prix plus attractif que qu'une voiture à essence.

Ceci étant le résultat certain de la baisse constante des prix des batteries ou d'accumulateurs. Mais des interrogations demeurent, selon le journaliste: existe-il suffisamment de cellules de batterie ? Et d'où proviendrait le courant électrique pour les voitures?

Pour la Süddeutsche Zeitung de Munich, certes, il est difficile d'admettre que les moteurs à combustible seront bientôt obsolètes - mais ne pas reconnaitre le changement à venir est destructif. Il vaut mieux de faire avec, conclut le quotidien munichois.

 

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