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Afrique

La Cop21 et l'Afrique à Paris

La France espère que, d'ici au 11 décembre, les parties prenantes à cette conférence internationale sur le climat parviendront à un accord contraignant, même s'il ne s'agit pas d'un traité officiel.

Écouter l'audio 01:55

"L'Afrique sera fortement représentée à la Cop21 à Paris"

L'objectif ultime est de maintenir en-deçà de 2°C le réchauffement global. Un groupe de négociateurs représentera l'Afrique à Paris. Chaque Etat du continent a pris des engagements propres, mais c'est ensemble que les pays africains défendront leur cause à Paris.

Les dirigeants africains ont été appelés, comme les autres, présenter leurs contributions nationales, c'est-à-dire leurs engagements chiffrés en terme de réduction des émissions de gaz à effet de serre. A titre d'exemple, l'Ethiopie s'est fixé à terme pour objectif la neutralité carbone. Elle est prête à diminuer ses émissions de 64% d'ici 2030, la RDC de 17% dans le même laps de temps.

Le Gabon, lui, s'engage à une baisse de moitié à l'horizon 2035. Les pays africains ne sont pas de gros pollueurs, mais ils figureront parmi ceux frappés de plein fouet en cas de réchauffement de la température mondiale selon Richard Munang, coordinateur du PNUE, le Programme de l'ONU pour l'environnement, en charge des changements climatiques en Afrique:

"La position commune des pays africains, que partage le Kenya, est qu’il faut prévoir un financement pour pouvoir protéger les populations face aux changements climatiques dont elles souffrent déjà de certains effets tels que les inondations et la sécheresse qui ont déjà touché la Corne de l’Afrique en 2011. Au moment où nous parlons, nous avons ici des pluies qui causent des inondations sous l’effet du courant el Nino. Le comité intergouvernemental pour les changements climatiques a rendu ses conclusions en décembre dernier montrant que des événements erratiques, surtout en terme d’événements climatiques extrêmes comme les inondations et la sécheresse, allaient être de plus en plus intenses et on le voit déjà aujourd’hui. C’est pourquoi le Kenya, en particulier, appelle le monde entier à réduire ses émissions, surtout les pays développés."

Autre exemple: le Sénégal. Là, experts et société civile ont travaillé ensemble pour avoir plus de poids à Paris. Les Etats africains espèrent des financements pour promouvoir les énergies vertes et leur développement économique.Ils ont préparé et coordonné leurs stratégies au sein du Programme Climat pour le Développement en Afrique, pour discuter des modalités des négociation à venir, du financement et du transfert de technologie nécessaire pour parer aux évolutions du climat. Cliquez sur la photo pour écouter les explications.

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