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Afrique

La confusion règne toujours en Centrafrique

Des tirs d'origine indéterminée ont encore été entendus dans plusieurs quartiers à Bangui. La confusion règne dans la capitale, les populations fuient. Les autorités de Bangui pointent du doigt l'ancien président Bozizé.

Pas un jour ne passe sans que les armes ne crépitent en République centrafricaine, particulièrement dans la capitale Bangui, et ce malgré la présence de la force africaine, la Misca, et des militaires français de l'opération Sangaris. Les violences continuent de provoquer d'importants déplacements de populations à Bangui et dans le reste du pays.

La situation sécuritaire dépasse apparemment les autorités actuelles qui pointent du doigt le camp de l'ancien président, François Bozizé. « Il y a la main cachée de François Bozizé derrière à juste titre et à raison parce que c'est lui qui se réclame d'être le lieutenant coordinateur des anti-Balaka... » a déclaré Nicaise Samedi, l'un des conseillers du président Michel Djotodia.

Les milices font régner leurs lois

Les milices anti-Balaka sont-elles manipulées par l'ex-président Bozizé?

Les milices anti-Balaka sont-elles manipulées par l'ex-président Bozizé?

Aujourd'hui le pays semble divisé en deux entre les ex-Seleka d'un côté et les Anti-Balaka de l'autre. Mais pour Hyacinthe Gbiégba, l'un des responsables de la société civile, il est difficile de voir derrière les violences la main de l'ancien président. « Je ne peux pas vous garantir avec certitude que c'est l'ancien Président François Bozizé qui est derrière cette situation. Mais je sais que les anti-Balaka sont une force nuisibles qui sont en train de nous indisposer comme l'ont fait les Séléka auprès de la population... »

Le chaos est omniprésent dans le pays

Francois Bozizé l'avait dit, après lui se serait le chaos. Malheureusement le fil des événements semble lui donner raison. Certains observateurs craignent l'enlisement après la découverte hier d'un charnier à Bangui, proche d'une base de la garde présidentielle. Selon le procureur de Bangui, la fosse contenait au moins une trentaine de cadavres, dont certains étaient ligotés.

Selon l'Onu, près de 710.000 déplacés ont été recensés sur tout le territoire depuis le début des violences confessionnelles, dont 214.000 à Bangui et 40.000 à Bossangoa. Des chiffres qui seraient en train de monter selon un porte-parole du HCR.

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