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Afrique

La Centrafrique, ce conflit oublié où pointe un génocide

Il y a en Centrafrique des signes avant-coureurs de génocide, selon l'ONU. Le pays peine toujours à se relever d'un conflit entre groupes armés, notamment Séléka et anti-Balaka.

Écouter l'audio 02:00

"Il faudrait un mandat plus robuste pour la Minusca" (Christian Bouquet)

Au moins 34 personnes ont été tuées dans les récents combats entre groupes armés dans le nord-ouest et le sud de la Centrafrique, selon un décompte de l'agence humanitaire des Nations Unies (Ocha). Hier, le secrétaire général adjoint de l'ONU pour les Affaires humanitaires, Stephen O'Brien, affirmait que "des signes avant-coureurs de génocide" étaient manifestes dans le pays.

Le responsable britannique a précisé qu'il avait été horrifié lors d'une visite dans une église catholique à Bangassou (sud du pays) où 2.000 musulmans ont trouvé refuge il y a trois mois et qui sont toujours encerclés par des combattants chrétiens menaçant de les tuer. "Les risques sont extrêmement hauts et nous devons nous concentrer" sur ce sujet "pour décider si nous les relogeons sur un autre site ou non", a-t-il dit. Il a réclamé plus de moyens pour la Minusca. Les Nations unies ont déployé quelque 12.500 militaires et policiers en Centrafrique, pays de 4,5 millions d'habitants, pour aider à protéger les civils et soutenir le gouvernement du président Faustin-Archange Touadera, élu l'an dernier.

Christian Bouquet, professeur de géographie politique à l'Université de Bordeaux-Montaigne et chercheur au laboratoire Les Afriques dans le monde, rappelle que ce n'est pas la première fois qu'une telle alerte est lancée par l'ONU. Écoutez-le en cliquant sur le lien ou l'audio.

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