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Dossier spécial

La Centrafrique à la croisée des chemins

François Bozizé avait prévenu : après lui, ce serait le « chaos ». Après son renversement en mars 2013, la République centrafricaine a sombré dans la violence. Mais aujourd'hui, l'espoir d'une transition apaisée renaît.

Les Banguissois dans la rue le jour de la démission de Michel Djotodia

Les Banguissois dans la rue le jour de la démission de Michel Djotodia

Le 24 mars 2013 des rebelles de la coalition Séléka ont renversé le président centrafricain François Bozizé, lui-même arrivé au pouvoir dix ans plus tôt à la faveur d'un coup d'État. Les rebelles, en majorité musulmans, avaient pris les armes en décembre 2012 pour protester contre le non-respect des accords qui avaient mis fin à la précédente guerre civile, en 2007. Après la prise de Bangui, leur chef Michel Djotodia s'est autoproclamé président de la République, avant d'accepter de partager le pouvoir et d'être nommé président par intérim.



Cependant ni lui, ni son Premier ministre Nicolas Tiangye, issu des rangs de l'opposition à François Bozizé, ne parviennent à éviter les violences qui se multiplient à travers le pays. La population dénonce des exactions de la part d'ex-rebelles. Des milices d'autodéfense villageoises se forment. En fin d'année, les affrontements dégénèrent en conflit interreligieux. Le 6 décembre 2013 la France lance son opération "Sangaris" sous mandat de l'ONU.

Incapables de rétablir l'ordre, les autorités de transition acceptent de démissionner en janvier 2014. Aujourd'hui, une nouvelle ère s'ouvre pour la Centrafrique. Dans ce dossier, retrouvez tous nos articles sur le conflit centrafricain, ainsi qu'une

chronologie des événements

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Janvier 2014

Décembre 2013

Dans le Club de l'Auditeur

Novembre 2013

Octobre 2013

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Août 2013

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