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Allemagne

La CDU conserve Hambourg, nouvelle percée de Die Linke

Die Linke continue d'embarrasser les sociaux-démocrates. La CDU, qui a gagné les élections régionales de Hambourg, n'est pas en mesure de gouverner avec les libéraux. Elle fait donc les yeux doux au parti des Verts.

Bundeskanzlerin Angela Merkel ueberreicht am Montag, 25. Feb. 2008, in der Parteizentrale in Berlin dem CDU-Spitzenkandidat fuer die Buergerschaftswahl in Hamburg, Ole van Beust, einen Blumenstrauss. (AP Photo/Michael Sohn) --- German Chancellor Angela Merkel hands over a bunch of flowers to the Christian Democratic top candidate Ole von Beust in Berlin, Germany, Monday, Feb. 25, 2008. Ole von Beuts won the city parliament elections in Hamburg on Sunday, Feb. 24, 2008. (AP Photo/Michael Sohn)

Angela Merkel félicite Ole van Beust pour sa victoire aux régionales de Hambourg

Les Verts sont en effet en position de force à Hambourg, même s'ils ont perdu près de trois points par rapport aux dernières élections régionales. Les questions environnementales divisent toutefois les deux partis, notamment la construction d'une centrale thermique voulue par la droite, bête noire des écolos. Reinhard Bütikofer, président des Verts, est donc encore très prudent quant à une éventuelle coalition chrétiens-démocrates / écologistes, une alliance qui serait une grande première au niveau régional:
Deutschland Hamburg Wahlen Symbolbild, Ole von Beust CDU und Michael Naumann SPD

Ole van Beust (CDU) et Michael Naumann (SPD) s'affrontaient ce dimanche à Hambourg


"Mettre au vert la CDU, c'est en fait une idée des stratèges de la CDU. Il ne s'agit pas d'un projet de notre parti écologiste. Notre projet écolo, c'est de mettre en oeuvre une autre politique à Hambourg, notamment dans le domaine de l'éducation et de l'environnement. Il ne s'agit définitivement pas de colorier les chrétiens-démocrates en vert, mais de proposer de nouvelles perspectives à la ville-Etat de Hambourg."

Lothar Bisky, Parteivorsitzender der Partei die Linke, rechts, empfaengt am Montag, 25. Februar 2008, die Hamburger Spitzenkandidatin Dora Heyenn mit einem Blumenstrauss zur Vorstandssitzung in Berlin. Die Partei 'Die Linke' wurde bei den Landtagswahlen in Hamburg ins Landesparlament gewaehlt. (AP Photo/Joerg Sarbach) ---Lothar Bisky, partyleader of the Left Party, right, welcomes Dora Heyenn, top candidate in Hamburg, with flowers at a meeting of the board in Berlin, Monday, Feb. 25, 2008. The Left Party, 'Die Linke', was voted into the parliament of Hamburg.(AP Photo/Joerg Sarbach)

Le parti de la gauche radicale a le vent en poupe


De nouvelles perspectives pour Hambourg - notamment davantage de justice sociale - c'est le combat également du parti d'extrême-gauche die Linke qui fait son entrée au parlement régional. Représentée désormais dans 10 des 16 Länder, dont quatre à l'ouest, die Linke se pose en candidat sérieux des sociaux-démocrates du SPD qui ne voulaient à l'origine en aucun cas collaborer avec d'anciens communistes. Seulement voilà, Kurt Beck, président du SPD, n'a pas démenti des intentions qui lui sont prêtées de soutenir la volonté d'Andrea Ypsilanti de former un gouvernement en Hesse, avec l'appui du parti de gauche. Intention vivement critiquée à droite. Roland Pofalla, secrétaire général de la CDU, ne veut pas entendre parler de ce genre d'alliance au niveau fédéral.

Hamburgs Erster Bürgermeister Ole von Beust (CDU,r) begrüßt am Sonntag (24.02.2008) im ZDF-Wahlstudio die GAL Spitzenkandidatin Christa Goetsch. In der Mitte steht ZDF-Moderatorin Bettina Schausten. Nach Hochrechnungen erreicht die CDU 42,7 Prozent der Stimmen, die Grünen liegen bei 9,4 Prozent. Rund 1,2 Millionen Wahlberechtigte waren am Sonntag aufgerufen, über die Neubesetzung der 19. Hamburger Bürgerschaft abzustimmen. Foto: Ulrich Perrey dpa/lno Foto: Ulrich Perrey dpa/lno +++(c) dpa - Report+++

Christa Goetsch (à gauche), candidate des Verts


"La grande coalition a un devoir historique. Nous sommes à la tête du pays jusqu'en 2009. Ce qui ne nous empêche pas toutefois de critiquer Kurt Beck et le SPD lorsqu'il est question de mettre Madame Ypsilanti à la tête d'un gouvernement régional avec l'aide de la gauche radicale. Loin de nous cependant l'idée de nouvelles élections, car le choix des urnes ne se discute pas."
Rappelons que la grande coalition au pouvoir à Berlin est composée des unions chrétiennes et des sociaux-démocrates. Des sociaux-démocrates du SPD bien en mal avec leur identité de gauche.