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Carrefour Europe

La Belgique critique face aux exilés fiscaux

Avec une faible fiscalité sur le patrimoine, le pays attire les grosses fortunes, notamment françaises. Mais l'impôt sur le revenu est élevé pour les Belges. Dans cette édition aussi les 50 ans du Traité franco-allemand.

La capitale belge attire les grandes fortunes, notamment françaises, qui fuient le fisc

La capitale belge attire les grandes fortunes, notamment françaises, qui fuient une taxation élevée

"Les pleureuses", c'est ainsi que François Hollande, qualifiait cet automne les Francais fortunés qui tout l'été s'étaient pressés à sa porte pour lui demander de ne pas augmenter les impôts sur les plus hauts revenus. Peine perdue. La taxation à 75% a bien été introduite dans un premier temps, ainsi que d'autres hausses. Mais depuis les "pleureuses" ont pris la stature obèse d'Obélix, en la personne de l'acteur Gérard Depardieu.

Gerard Depardieu, le plus célèbre des exilés fiscaux, veut fuir la France pour la Belgique... ou la Russie

Gérard Depardieu, le plus célèbre des exilés fiscaux, veut fuir la France pour la Belgique... ou la Russie

Sa décision de s'installer, dans un petit village belge à deux kilomètres à peine de la frontière française a provoqué la polémique. Mais il n'est pas le seul à avoir pris la poudre d'escampette. Des hommes d'affaires très fortunés comme Bernard Arnault ont eux aussi rejoint le plat pays fin 2012. Mais si la Belgique attire désormais les grandes fortunes françaises, les Belges de la classe moyenne, eux, font partie des citoyens les plus imposés de toute l'Europe. Alors quel est leur sentiment face à ces exilés fiscaux? Antoine Mouteau, dans son reportage, a rencontré des citoyens belges aux réactions mitigées.

La paix, le plus grand acquis de l'UE

Sous la double présidence de la chancelière Angela Merkel et du chef de l'Etat français François Hollande, Français et Allemands célèbreront solennellement à Berlin les 50 ans du Traité de l'Elysée, signé le 22 janvier 1963.

ARCHIV - Der französische Staatspräsident Charles de Gaulle (r) und der deutsche Bundeskanzler Konrad Adenauer unterzeichnen am 22.01.2963 im Elysee-Palast in Paris den deutsch-französischen Freundschaftsvertrag. Foto: dpa (zu dpa Deutsch-französische Freundschaft vom 03.03.) nur s/w +++(c) dpa - Report+++

Signature solennelle par Konrad Adenauer et Charles de Gaulle, d'un Traité qui fera histoire: le Traité de l'Elysée

D'ores et déjà le ministre français des affaires européennes Bernard Cazeneuve donné le ton: plutôt que de se livrer à un exercice mémoriel, la crise impose de rechercher l'efficacité opérationnelle. Il s'agit, de définir "une ambition européenne pour les 50 ans à venir". Du côté allemand, on est plus sobre encore: une liste de nouveaux projets sera présentée, mais rien de spectaculaire à attendre. Quant aux jeunes Européens, pour la première fois ils ne mettent pas la paix comme priorité de la relation franco-allemande. Faut-il s'en féliciter, l'eurodéputée franco-allemande Evelyne Gebhardt, membre du groupe socialiste au Parlement européen, estime elle que " le plus grand acquis que nous ayons dans l'union européenne c'est justement d'avoir fait la paix entre nos régions et nos pays." Une paix que l'on nous envie à l'étranger...

Écouter l'audio 12:28

"Il s'agit de définir une ambition pour les 50 ans à venir"...

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