1. Inhalt
  2. Navigation
  3. Weitere Inhalte
  4. Metanavigation
  5. Suche
  6. Choose from 30 Languages

Vu d'Allemagne

Journée de l'Europe

Les journaux allemands reviennent sur la Journée de l’Europe, qui était célébrée hier en commémoration d’un appel à la construction européenne de l’ancien ministre français des affaires étrangères Robert Schuman, le 9 mai 1950. A Bruxelles, mais aussi à travers toute l’Union Européenne, y compris en Allemagne, de grands débats étaient organisés sur l’avenir de l’Europe et de sa constitution.

Angela Merkel lors du Forum sur l'Europe

Angela Merkel lors du Forum sur l'Europe

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, veut plus de pouvoir pour l’Union Européenne, affirme die Welt. Malgré l’échec des référendums sur la constitution, certains pouvoirs nationaux, notamment dans le domaine de la sécurité, doivent être transférés vers Bruxelles. Cependant les questions décisives restent en suspens : qu’est-ce que l’Union Européenne et que veut-elle devenir dans les années à venir ? Quelles tâches peut-elle et doit-elle remplir ? Faut-il limiter les responsabilités nationales et à quel niveau ? Tant que les objectifs de cette Europe n’ont pas été bien définis, estime le quotidien, il est imprudent de la charger de nouvelles compétences aux dépens des états membres.

Face à l’état précaire de la politique européenne, écrit la Frankfurter Allgemeine Zeitung, la chancelière allemande Angela Merkel a lancé hier un appel montrant qu’il s’agit maintenant d’une question de survie : l’Europe doit clarifier ses priorités. Il faut décider s’il vaut vraiment la peine d’investir encore beaucoup d’énergie dans un traité constitutionnel qui semble impossible à sauver. Il faut discuter de la poursuite de l’élargissement et enfin développer une véritable politique de voisinage. Et avant tout, la force économique européenne doit être renforcée. Voilà ce qui a priorité.

La Süddeutsche Zeitung se penche plus particulièrement sur la question de l’élargissement européen. Après des années d’indulgence et de généreux rabats politiques, la commission européenne a à présent opté pour une ligne un peu plus rigide en ce qui concerne la demande d’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie, analyse le journal. Mais se mettre à pousser de hauts cris ne serait pas la chose la plus judicieuse à faire pour Sofia et Bucarest. Au lieu d’augmenter la méfiance en se lamentant, les deux pays devraient saisir leur dernière chance de convaincre la commission avant que celle si ne se décide sur leur date d’adhésion. Car la commission n’agit pas avec légèreté. Et il ne s’agit pas ici de ressentiments contre les pays des Balkans, mais bien plus du fait que ces pays ne remplissent pas certains critères d’adhésion essentiels.

  • Date 10.05.2006
  • Auteur Aude Gensbittel
  • Imprimer Imprimer cette page
  • Permalien http://p.dw.com/p/C6zo
  • Date 10.05.2006
  • Auteur Aude Gensbittel
  • Imprimer Imprimer cette page
  • Permalien http://p.dw.com/p/C6zo
default

Votre avis nous intéresse !

Vous souhaitez réagir à l'actualité, donner votre avis sur le programme ou tout simplement dire bonjour ? Envoyez un courriel à francais@dw.com ou laissez un message sur notre page Facebook DW Francais.

Réagissez à l'actualité sur notre page Facebook !