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Afrique

Journée clé au Burundi

Après deux jours de trêve, les manifestations ont repris à Bujumbura contre un troisième mandat du chef de l'Etat. À Musaga, un face-à-face tendu a opposé quelque 200 jeunes du quartier à la police.

Écouter l'audio 01:39

"Quel intérêt Pierre Nkurunziza a-t-il à vouloir diriger le pays devant une telle contestation?" (D.Ndayizeye)

Les manifestations, lancées par le "Collectif contre le 3e mandat" ont repris dans différents quartiers de Bujumbura, foyers de la contestation: Ngagara (nord), Nyakabiga (est), Cibitoke (nord), où 100 à 200 jeunes ont été dispersés par la police, dont un tir tendu de gaz lacrymogène a blessé un manifestant.

Le Collectif demandait au président Pierre Nkurunziza de renoncer ce week-end à sa candidature à la présidentielle du 26 juin prochain. Ce qu'il n'a pas fait. Selon nos informations, l'opposant Agathon Rwasa a appelé pour la première fois ses militants à manifester.

Un argument qui ne tient pas

Les partisans du président continuent d'affirmer que leur candidat est légitime, car il n'a pas été élu au suffrage universel direct pour son premier mandat mais par les députés. Or pour l'ex-président burundais Domitien Ndayizeye, au pouvoir entre 2003 et 2005, cet argument ne tient pas. C’est lui qui a promulgué la Constitution du 18 mars 2005 et qui était aussi l’un des témoins des Accords d’Arusha.

Les violences au Burundi seront au menu des discussions entre John Kerry et le président kenyan Uhuru Kenyatta. Le secrétaire d'Etat américain est à Nairobi jusqu'à demain pour offrir l'aide des Etats-Unis dans la lutte contre les islamistes somaliens shebab.

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