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Vu d'Allemagne

Jacob Zuma contre vents et marées

Jacob Zuma tient bon. Malgré les scandales à répétition et la récente révélation d’e-mails compromettants, rien ne semble pouvoir faire trembler le président sud-africain.

Il est le « président teflon ». C’est le titre que lui donnent certains medias sud-africains, rappelle Neues Deutschland. « Comme sur une poêle recouverte de teflon, il n’y a rien qui reste accroché sur l’homme fort de l’Afrique du Sud ».

Malgré la publication de ces e-mails qui, s’ils sont authentiques, dessinent avec précision les contours d’une vaste machine à corruption, le parti de l’ANC continue, pour le moment, à le soutenir, même s'il vient de demander des explications au gouvernement. « Les e-mails démontrent à quel point une famille d’hommes d’affaires indienne - les Gupta - contrôle le président et certains de ses ministres », estime die tageszeitung. Le journal donne l’exemple du ministre des mines. Deux mois avant sa nomination, son CV avait tout simplement été envoyé aux Gupta, pour qu’ils donnent leur feu vert.

786 accusations de corruptions

vVoitures de sport, hôtels de luxe, voyages extravagants pour acheter des ministres… « Avec chaque nouvelle révélation, les adversaires de Zuma sont certains qu’il vient là de dépasser la limite, que cette fois il ne pourra pas rester en place, explique la Süddeutsche Zeitung. Mais jusqu’à présent, cette conclusion s’est à chaque fois avérée fausse. »

En attendant, Jacob Zuma préparerait son exil, selon les révélations de la presse sud-africaine. Il aurait écrit aux souverains des Emirats du Golfe pour leur faire savoir à quel point il a apprécié son dernier voyage à Dubai et qu’il pourrait bien en faire sa seconde demeure. « Quant à savoir si les cheikh du Golfe sont tout aussi heureux de cette décision, la question reste posée, dit la Süddeutsche Zeitung.  Le président Zuma n’est pas une personne avec laquelle on veut forcément se montrer par les temps qui courent, car il est le président aux 786 accusations de corruption. »

Where the streets have a name

Berlin a décidé de renommer une série de rues dans ce qu’on appelle le « quartier africain » de la capitale. Là bas, il existe les rues Petersallee, Lüderitzstraße ou encore Nachtigalplatz. Des noms de colonialistes, de personnages violents et de racistes notoires. Carl Peters, par exemple, est encore aujourd’hui surnommé « la main en sang » en Tanzanie, raconte la Berliner Zeitung.

Ces panneaux vont disparaitre. Les habitants du quartier ont participé à la sélection de près de 200 noms parmi des personnalités historiques et actives dans la lutte contre le colonialisme et le racisme. Six noms ont été retenus pour la liste finale qui sera à nouveau discutée cet été. Les trois favoris sont Nzinga von Matamba, Oder Yaa Asantewaa et Martin Dibobe. 

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