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Forum des cultures

Entre la danse et le sacré

Le danseur et chorégraphe béninois Koffi Kôkô est venu présenter à Berlin son dernier spectacle, « La beauté du diable », où il joue avec un masque des ancêtres.

Koffi Kôkô, en 2012 (photo : Arnaldo J. G. Torres)

Koffi Kôkô, en 2012

C'est vêtu d'un costume blanc et le visage recouvert de farine que Koffi Kôkô danse « La beauté du diable », un solo d'une heure pendant lequel il est accompagné de 3 musiciens. Au centre du spectacle : la dualité, le sacré et toutes les formes de danse que le chorégraphe a apprises au cours de sa carrière qui a commencé dans un couvent.

C'est là que Koffi Kôkô apprend la discipline. Il s'entraîne régulièrement pour pouvoir danser lors des cérémonies et apprend toutes les danses liées à la divinité de sa famille. Une divinité symbolisée par le serpent arc-en-ciel qui se mord la queue, et qui relie le ciel et la terre. Lors des cérémonies, le jeune Koffi charme le public et sa destinée de danseur est toute tracée.

Après avoir passé son bac, il part à Paris où il multiplie alors les petits boulots pour pouvoir se payer des cours de danse moderne, classique et contemporaine.

À partir de ce mélange d'influences, Koffi Kôkô crée un style unique, qu'il définit lui-même comme étant entre la danse et le sacré.

Écouter l'audio 12:29

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