Entre (eux) deux | Vu d′Allemagne | DW | 18.07.2008
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Vu d'Allemagne

Entre (eux) deux

Différends conjuguaux quand on est parents divorcés, contrats entre l'Allemagne et l'Algérie ou bien diplomatie entre Washigton et Téhéran : il est beaucoup question de relations dans la presse de ce vendredi.

DEU, Deutschland: Susanne (32), alleinerziehende Mutter aus Essen, zieht ihren Sohn um, bringt ihn zu Bett. | DEU, Germany: isolated mother (31) with her child, Essen. | [Bei Verwendung des Fotos ausserhalb journalistischer Zwecke bitte Ruecksprache mit der Agentur halten, NO MODEL RELEASE, for any usage other than editorial please contact the agency: Das Fotoarchiv., Fon: +49-201-782448, E-Mail: foto@das-fotoarchiv.com, www.ruhr-photo.com, E-Mail: info@ruhr-photo.com ]

Un jugement en Allemagne a fait jurisprudence concernant le temps de travail dans les familles monoparentales

Les journaux aujourd'hui commentent largement le jugement de la cour de cassation allemande qui a posé le principe suivant : un parent seul - et dans les faits il s'agit le plus souvent de la mère - ne peut être contraint à travailler à plein temps, même si ses enfants sont à la crèche ou à l'école toute la journée.


Pour la Süddeutsche Zeitung, le mode de vie que choisit une mère, cela ne concerne pas l'Etat. Si, après la naissance, elle retourne travailler aussi vite ou bien aussi tard que possible, ou si elle préfère une solution intermédiaire : des choix qui devraient rester son affaire et celle du père. Mais, malheureusement, cela ne se règle souvent pas sans l'intervention de l'Etat, constate la SZ. D'une part, les possibilités de travail dépendent généralement de l'encadrement des enfants que propose l'Etat. D'autre part, on a besoin de lui comme arbitre lorsque le couple se brise et qu'il se querelle à propos du montant et de la durée de la pension. Alors les lois abstraites aussi bien que les décisions concrètes du tribunal des affaires familiales sont nécessaires.

Et ce jugement est justement la première concrétisation de la politique familiale « moderne » de la grande coalition au pouvoir, explique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le bien-être de l'enfant et la notion de responsabilité était déjà au centre des préoccupations du gouvernement précédent avec un projet de réforme du droit de pension. Cela signifie que le mariage perd encore de sa signification. Une prolongation de la pension est également prévue pour les couples qui ont eu un enfant hors mariage. Mais le quotidien approuve : mariage ou pas, le traitement doit être le même lorsqu'il est question de la protection des enfants.


German Chancellor Angela Merkel, left, is welcomed upon her arrival at the airport in Algiers by Algeria's President Abdelaziz Bouteflika at the start of her two-day official visit, Wednesday, July 16, 2008.Merkel's visit, her first to this North African country, is geared at boosting economic ties. It also aims at backing Algeria's efforts to promote democracy and fight Islamist terrorism, said the German chancellery, which said that she planned to meet delegates from non-governmental groups during the trip. Merkel and Bouteflika met last weekend at the Mediterranean Summit in Paris.(AP Photo/Stringer)

Angela Merkel et le président algérien Abdelaziz Bouteflika, lors d'une visite officielle qui a duré deux jours

« Plus le gâteau est gros, plus l'invité est aimable » : ainsi peut-on résumer la première visite d'Angela Merkel en Algérie, selon la Tageszeitung. La chancelière allemande veut s'assurer des contrats et la démocratie, ce sera peut-être pour plus tard. L'Algérie n'a jamais été autant courtisée. Car le pays détient du pétrole et du gaz. Et les courtisans préfèrent oublier que le pays est très loin de la démocratisation. Angela Merkel ne fait pas exception, au contraire, elle confirme la règle.


Stephen Hadley, President Bush's National Security Adviser, left, and U. S. Ambassador to Turkey Ross Wilson arrive to speak to the media after a meeting with Turkish Prime Minister Tayyip Erdogan in Ankara, Turkey, Thursday, July 17, 2008. Turkey's Foreign Minister Ali Babacan on Thursday encouraged dialogue to resolve the standoff over Tehran's disputed nuclear program after meeting Hadley. (AP Photo/Burhan Ozbilici) OSIN AP I TUR ANK105 TURKEY US IRAN Creation Date: 7/17/2008 00:00:00 TURKEY_US_IRAN_ANK105.jpg

A gauche le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei. A droite le président américain George Bush

En Une de die Welt, enfin, les relations entre Washington et Téhéran. La peur peut être salutaire, écrit le journal. Hier encore, il semblait que la menace de guerre dans le golfe persique pouvait à tout moment se réaliser. Aujourd'hui les Etats-Unis envoient un signal fort en direction de l'Iran, et derrière de lourdes protestations les Iraniens aux pouvoir font en fait preuve de relâche. Et il n'est pas seulement question de petites gentillesses diplomatiques, mais bien de paix ou de guerre. Et au passage de prix du pétrole, de conjoncture mondiale et d'inflation. Les Iraniens redoutent l'attaque, les Américains redoutent les conséquences.


  • Date 18.07.2008
  • Auteur Anne-Julie Martin
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