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International

Dissensions au sein de l'opposition syrienne

Les dirigeants du CNS (le Conseil national syrien) redoutent de perdre leur influence dans la nouvelle entité préconisée par l'opposant Riad Seif. Un échec des pourparlers à Doha (Qatar) n'est pas exclu

Une bombe est tombée dans un faubourg de Damas . La guerre se poursuit mais l'opposition n'est pas unie

Une bombe est tombée dans un faubourg de Damas . La guerre se poursuit mais l'opposition n'est pas unie

Les opposants de l'armée syrienne libre (ASL) ne se sentent pas assez représentés au CNS, le conseil national syrien.

Les opposants de l'armée syrienne libre (ASL) ne se sentent pas assez représentés au CNS, le conseil national syrien.

Rivalités entre religieux et laïcs, entre factions différentes... pendant que les bombes tombent sur la Syrie, le Conseil national syrien (CNS) se perd dans des querelles d'influence. A tel point qu'à la veille de la réunion prévue à Doha au Qatar pour unifier les groupes d'opposants de l'étranger et les rebelles combattant sur le terrain, un échec n'est pas exclu. L'enjeu est pourtant de taille : il s'agit d'obtenir un soutien plus fort de la communauté internationale et des armes pour continuer la lutte contre le régime de Bachar al-Assad. Sur la table des négociations qui s'ouvrent demain à Doha, une proposition émanant d'un opposant historique, Riad Seif, soutenu d'ailleurs par les Etats-Unis. Il prévoit la création d'une nouvelle instance civile de 50 délégués. Cette instance doit ensuite désigner un gouvernement provisoire de technocrates. Elle doit également faire le lien avec la branche armée de la révolte.

Le CNS sur la défensive

Le President du Conseil National syrien Abdel baset Sieda veut maintenir un rôle central au CNS

Le President du Conseil National syrien Abdel baset Sieda veut maintenir un rôle central au CNS

Mais le CNS craint de perdre son influence. Son président, Abdel basset Sieda, a réaffirmé que le Conseil devait avoir "un rôle central au sein de l'opposition". Ce qui n'est pas du goût de tout le monde. Depuis des mois, manifestants et rebelles de l'Armée syrienne libre (ASL), mais aussi les Occidentaux critiquent le Conseil. Ils l'accusent d'être dominés par les Frères musulmans, mais aussi d'être inefficace et déconnecté du terrain où le sang coule. Le CNS affirme avoir modifié son mode de fonctionnement et inclu plus de formations politiques et militaires. Ses adversaires affirment qu'en réalité peu de choses ont changé. La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a estimé qu'il était temps de dépasser les vieux clivages et "d'intégrer ceux qui meurent sur la ligne de front." Le CNS vient de faire savoir qu'il réclamait 22 des 50 sièges de la nouvelle assemblée. On le voit, les positions ne sont pas encore unies. Un dossier que le président des Etats-unis fraichement réélu, Barcak Obama, retrouvera sur son bureau...

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