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International

Des milliards pour aider les Syriens

A la seconde conférence des donateurs pour la Syrie, qui se déroule au Koweit, les Etats-Unis et plusieurs pays du Golfe ont promis de débloquer un milliard de dollars d'aide. L'Onu en espère 6,5 milliards de dollars.

Près de 9 millions 300 000 Syriens ont besoin d'une aide d'urgence, près de la moitié sont des enfants

Près de 9 millions 300 000 Syriens ont besoin d'une aide d'urgence, près de la moitié sont des enfants

La moitié de la population syrienne a besoin d'une aide d'urgence d'après le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki Moon. C'est plus du double par rapport à l'an dernier et la première conférence. Près de 9 millions 300 000 Syriens ont besoin d'une aide d'urgence, près de la moitié sont des enfants. La situation continue de se détériorer constate aussi le politologue Elias Perabo, il anime le réseau « Adopt a revolution » pour soutenir le printemps syrien :

« Il n'y a pas seulement près de 10 millions de personnes, la moitié de la population, qui est en fuite. Il y a aussi un phénomène qui n'existait pas en Syrie auparavant, la faim. Dans les alentours de Damas, des gens meurent de faim quotidiennement. Ils ont besoin d'aide d'urgence. »

20 à 30% de l'aide promise n'est pas là

L'Onu espère récolter 6,5 milliards de dollars. C'est près de quatre fois plus que l'argent promis lors de la première réunion des donateurs. Il avait permis de fournir des rations de nourriture, des médicaments, de l'eau et des abris en Syrie et dans les Etats voisins. Mais l'Onu déplore que 20 à 30% de l'aide promise ne soit pas encore arrivée.

Les ONG déplorent la catastrophe humanitaire qui frappe la Syrie

Les ONG déplorent la catastrophe humanitaire qui frappe la Syrie

Au-delà de la question de l'argent, c'est aussi l'acheminement de l'aide qui pose problème. Les états doivent faire pression pour que l'elle arrive là où il y en a le plus besoin, souligne la politologue Petra Becker, de la fondation Politik und Wissenschaft :

« On ne doit pas seulement travailler avec des organisations qui sont reconnues par le régime. Il faut aussi aider et protéger les organisations qui opèrent dans les régions qui ne sont pas contrôlées par le gouvernement. »

La conférence des donateurs intervient une semaine avant celle sur la paix, la semaine prochaine, en Suisse. L'Onu espère voir à lamême table le gouvernement syrien et l'opposition. Mais on ignore toujours si cette dernière sera présente.

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