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Coup d'envoi sans enthousiasme de la COP23

Les délégués de près de 200 pays se retrouvent pour la première fois depuis l'annonce faite par le président américain Donald Trump du retrait de son pays de l’accord de Paris.

Écouter l'audio 02:04

'Nos préoccupations fondamentales concernent les finances'( Jules Azankpo) - MP3-Stereo

La COP23 s'ouvre ce lundi à Bonn loin de l'euphorie de l'accord de Paris. La plupart des pays parties à la convention sur le climat sont présents même les Etats-Unis, l’un des plus gros pollueurs, à la fois hors-jeu et omniprésent.

Avec leur sortie de l’accord historique de Paris, l’objectif climatique devient plus difficile à tenir. Malgré, la nouvelle donne américaine, certains délégués y croient toujours. Jules Azankpo est l’un des responsables des négociateurs togolais.

"Vous savez, l'Accord de Paris a été adopté dans des termes vagues. C'est maintenant qu'il faut mettre en place des mécanismes claires pour accompagner sa mise en œuvre. C'est dans ce cadre, que les discussions ont commencé et qu'il faut trouver quelques aboutissements au cours de cette 23ème conférence des parties", explique-t-il.



Pour la première fois, un petit Etat insulaire, l’un des Etats pour qui le réchauffement est une menace vitale, est à la manœuvre. Il s'agit des Îles Fidji qui président ces deux semaines de négociations. Même si cette 23ème COP devrait être assez technique, avec la négociation des règles d'application de l'accord de Paris, les pays africains espèrent beaucoup d’elle.

Selon Jules Azankpo : "

Nous les pays les moins avancés comme vous le savez, nos préoccupations fondamentales concernent la question des finances. Vous savez que nous avons besoin d'énormément de moyen pour nous adapter. Au nom de quelques questions qui étaient déjà en suspens après l'Accord de Paris, il est question de comment faire pérenniser le fond d'adaptation. D'ici 2020, le protocole de Kyoto, sera à terme, comment faire pour pérenniser le fond d'adaptation pour que ce fond alimente la mise en œuvre de l'Accord de Paris" s'interroge Mr. Azankpo.

Les pays vulnérables appellent à des actions urgentes. Selon l'Organisation météorologique mondiale, la planète a battu en 2016 son 3e record annuel consécutif de chaleur, avec une température supérieure d'environ 1,1°C à la moyenne de l'ère préindustrielle. 

 

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