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Afrique

Congo-Angola, un simple quiproquo ?

Depuis le début de la semaine, la présence de soldats angolais en territoire congolais avait suscité une certaine tension entre Brazzaville et Luanda. Mais il pourrait s'agir d'un malentendu.

Les soldats angolais auraient pénétré par erreur du côté congolais ?

Les soldats angolais auraient pénétré par erreur du côté congolais ?

Du côté de l'Angola c'est toujours le silence concernant cette affaire. Mais à Brazzaville, après s'être étonné et insurgé contre l'incursion de forces armées angolaises dans cinq localités frontalières de l'enclave du Cabinda, les autorités semblent désormais avoir opté pour le compromis.

Contrairement à hier, où les échanges entre le ministre congolais des Affaires étrangères et l'ambassadeur angolais à Brazzaville n'avaient rien donné de concluant, aujourd'hui, « la situation s'est stabilisée, explique Jean-Jacques Mouanda, président du conseil départemental du Niari. Il y a juste eu une incompréhension à la frontière du Congo et de l'Angola sur la question de limite de terrain et je crois que tout cela c'est diplomatiquement que cela se règle. En ce moment la délégation congolaise est sur le site et on attend la délégation angolaise pour régler cette situation. »

Ce serait donc un quiproquo qui serait à l'origine de toute l'affaire. Jean-Jacques Mouanda a par ailleurs confirmé la libération des soldats retenus en otage par les forces angolaises. « Nous les attendons, ils vont bientôt être mis à la disposition de la délégation congolaise. » Selon lui, des policiers angolais sont actuellement sur le terrain « ce qui est normal, parce que habituellement ces frontières sont gérées d'un côté par la partie angolaise et de l'autre par la partie congolaise. Mais la présence massive des soldats angolais n'est pas signalée ici. »

On devrait donc assister à un retour à la normale dans les prochaines heures. C'est du moins ce que semblent espérer les autorités congolaises, qui dès le départ ont choisi de jouer la carte du dialogue.

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