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Afrique

Comment mettre fin à la crise togolaise ? Nos auditeurs se prononcent

Quelles solutions pour sortir de la crise actuelle et faire cesser les violences au Togo ? C’est la question posée à nos auditeurs et nos abonnés sur les réseaux sociaux.

Togo Protest gegen die Regierung (picture alliance/dpa/AA/A. Logo)

Malgré l'interdiction du gouvernement, la principale coalition d'opposition a maintenu ses appels à marcher

Nos auditeurs ne se sont pas fait prier pour donner leurs propositions. Parmi celles-ci, certaines sont très radicales : on demande le départ immédiat du président Faure Gnassingbé. C’est le cas par exemple de Lawrinda à Lomé. Selon lui, pour mettre fin à la violence, il faut donner au peuple ce qu’il veut. "Il semblerait que le peuple veuille le départ du président et dans ce cas, il devrait partir", écrit-il sur WhatsApp.

Stan de Vogan au Togo est du même avis. Pour sortir de cette crise, il faudrait, que le président Faure écoute son peuple et satisfasse sa revendication. Une revendication qui, à l'en croire n’est rien d’autre que son départ du pouvoir. Sur notre page Facebook, Reynaldo, à Ouagadougou au Burkina Faso, estime lui aussi, comme Stan et Lwarinda qu’il serait temps pour le chef de l’Etat togolais, au pouvoir depuis 2005, de céder son siège. Selon Reynaldo, il aurait déjà montré ses limites. 

 

Privilégier le dialogue et la négociation 

Togo Protest gegen die Regierung (picture alliance/dpa/AA/A. Logo)

Mardi, les manifestations ont fait plusieurs à Lomé et à Sokodé

Il y a également des internautes, comme Georges à Lomé, qui criganent "qu’exiger le départ du président ne mette en péril la cohésion nationale". L’ouverture d’une négociation entre le parti au pouvoir de Faure Gnassingbé et l’opposition permettrait, selon lui, de se décrisper de la tension actuelle. Les tensions actuelles auraient fait au moins huit morts, dont quatre par balle.

 

Sur WhatsApp, Albert de Kara en veut aux leaders de l’opposition qui, écrit-t-il, "au lieu d’aller à la table ronde pour négocier avec le pouvoir, radicalisent la population en les envoyant tout droit à l’abattoir". Le dialogue, c’est ce que propose aussi Eddie sur notre compte Twitter. "Mais combien de dialogue veux tu après 50 ans ?", lui répond Atanley. 

Des réformes à venir ?

Il faut aussi souligner que l’opposition togolaise exclut tout dialogue qui n'aurait pas pour objectif de négocier les conditions du départ de Faure Gnassingbé. Tikpi Atchadam, président du Parti national panafricain, s'est tourné vers la France vendredi, en demandant à Emmanuel Macron "d'intervenir". Pour apaiser les tensions, le président Gnassingbé, devrait prendre l’engagement d’opérer des réformes et d'organiser les élections libres crédibles et démocratiques. C’est ce que propose d'ailleurs Nazif sur Facebook. 


Parmi les autres solutions de sortie de crise, on retrouve le retour à la Constitution de 1992, l’organisation d’un référendum ou encore l’implication des dirigeants africains et ceux de la communauté internationale. 

 

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