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Arbre à palabre

Centrafrique : en finir avec l’instabilité

Depuis son indépendance en 1960, la Centrafrique est abonnée aux coups de forces militaires. De nombreux Centrafricains espèrent que leur pays va retrouver la voie de la démocratie.

Le 31 décembre 1965, c’est un certain Jean Bedel Bokassa, lieutenant-colonel dans l’armée, qui donne le ton en renversant le président David Dacko, au pouvoir depuis l’indépendance. En 1979, Jean Bedel Bokassa est à son tour renversé et David Dacko remis en selle. Mais en septembre 1981, le Président Dacko est évincé, cette fois par le général André Kolingba. Le dernier changement remonte au 24 mars dernier quanddes rebelles regroupés au sein d’une coalition dénommée « La Séléka » ont renversé le  président François Bozizé lui-même parvenu au pouvoir par les armes en 2003. Comment comprendre une telle situation ? Pour ce débat, nous avons invité :

Monsieur Christophe Gazambeti,  ministre de la communication au sein de l’actuel gouvernement. Il est membre de la Séléka, la rébellion qui a chassé du pouvoir François Bozizé.

Monsieur Joseph Bendounga,  ministre délégué chargé de l’élevageprésident du Mouvement démocratique pour la renaissance et l’évolution de Centrafrique, l’un des partis de l’opposition démocratique.

Egalement avec nous de Bangui, Fulgence Zeneth, secrétaire général adjoint de l’Observatoire centrafricain des droits de l’homme (OCDH) et membre de la société civile.

Une émission à suivre, ci-dessous

Écouter l'audio 24:50

« Tout est lié au déficit démocratique dans le pays »


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