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Afrique

Centrafrique, 54 années tourmentées

Entre violence, velléités séparatistes et tentatives de réconciliation, la République Centrafricaine célèbre ce 13 août le 54è anniversaire de son indépendance. Une courte histoire parsemée de violences.

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Le jeune pays a déjà traversé de nombreuses crises

Depuis qu'il a obtenu sa souveraineté, le pays est confronté à des crises répétitives. A l'origine de cette situation, la lutte pour l'obtention et la gestion du pouvoir. En 54 ans d'indépendance, l'histoire de la Centrafrique est émaillée de transitions politiques difficiles marquée par des affrontements faisant plusieurs morts et déplacés.

Histoire mouvementée

Territoire faisant partie de l'Afrique-Équatoriale française de 1910 à 1960, après son indépendance le 13 août 1960, la Centrafrique a eu à sa tête différents régimes autoritaires. Il y a notamment celui de Bokassa, arrivé au pouvoir après avoir renversé David Dacko. Il s'autoproclamera empereur.

Plus tard, avec le multipartisme, les premières élections libres de 1993 portent au pouvoir Ange-Félix Patassé. Il sera renversé en 2003 par François Bozizé. Après avoir été réélu en 2005 et 2010, il est à son tour renversé en 2013 par la Seleka. Avec ce groupe hétéroclite, fruit d'une alliance entre milices, Michel Djotodia prend le pouvoir.

Mais face à une situation humanitaire et sécuritaire qui vont en se dégradant, il est également contraint de se retirer pour céder la place à l'actuelle présidente de transition Catherine Samba Panza, pour qui l'indépendance est une affaire de tous : « Pour que notre indépendance soit une réalité, nous devons sans relâche nous impliquer dans nos familles, dans nos quartiers, dans nos localités, dans nos villages et dans nos villes pour ramener la paix. »

Transition politique difficile

Depuis son indépendance, l'histoire de la Centrafrique est donc mouvementée et, actuellement, la situation du pays est loin de s'être améliorée. La transition politique qu'assure actuellement Catherine Samba Panza est difficile à gérer avec des milices qui continuent de s'affronter et une intervention armée de la France et de pays africains qui ne permet pas pour l'instant d'y mettre un terme. De plus, il n'est pas non plus certain que la nomination de Mahamat Kamoun au poste de premier ministre suffise à sortir de la crise.

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