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Economie et développement

Ce pétrole iranien dont l'Occident ne veut plus

Pour faire plier l'Iran sur le dossier nucléaire, les Occidentaux ont choisi de viser le secteur pétrolier, pilier de l'économie iranienne. Mais le monde peut-il vraiment se passer du quatrième producteur d'or noir ?

Un forage sur un champ de pétrole iranien

Un forage sur un champ de pétrole iranien

Frapper l'Iran au porte-monnaie pour l'obliger à renoncer à ses recherches sur le nucléaire. C'est le principe des sanctions adoptées au cours des dernières années par les États-Unis, l'Union européenne et quelques autres pays. Si ces mesures semblent avoir effectivement affaibli l'économie iranienne, cette stratégie est à double tranchant car l'Iran est l'un des plus gros producteurs mondiaux d'or noir et si celui-ci venait à manquer sur le marché international, ce seraient alors les économies occidentales qui seraient menacées d'un ralentissement... qu'elles ne peuvent pas vraiment se permettre. Rayna Breuer fait le point cette semaine sur les effets des sanctions contre l'Iran.

Dans l'interview de la semaine, il est question d'un autre pays riche en matières premières : le Mozambique. Il a attiré ces dernières années de grands projets industriels, notamment miniers. Pour nous parler des effets de ces investissements : Chantal Dupasquier, responsable des examens de la politique d’investissement à la Cnuced (Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement).

Écouter l'audio 12:30

Ce pétrole iranien dont l'Occident ne veut plus

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