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Vu d'Allemagne

Carrière et famille, mission impossible ?

Les éditorialistes commentent entre autres l'appel de la chancelière Angela Merkel à une meilleure compatibilité entre vie familiale et professionnelle, particulièrement pour les femmes.

Face au manque de main d'œuvre qualifiée, il est dans l'intérêt des entreprises de créer des passerelles entre les emplois à temps partiels et ceux à temps complet, estime ainsi Die Welt. Les femmes d'aujourd'hui ne font plus le choix entre famille et carrière mais optent généralement pour les deux.

Or si le droit au temps partiel, instauré il y a plus de dix ans, a d'abord constitué une chance pour les jeunes mères, il représente désormais souvent une impasse professionnelle. Le gouvernement appelle les partenaires sociaux à prendre des mesures au sein des entreprises. S'ils n'y parviennent pas, prévient le journal, il faudra bien que le législateur s'attelle à cette question car elle est urgente pour de nombreux parents.

Difficile de savoir si une loi instaurant un droit au temps complet serait la meilleure solution, commente prudemment la Frankfurter Neue Presse selon laquelle il serait plus important de rendre les entreprises plus accueillantes pour les jeunes parents. Certaines proposent déjà des bureaux familiaux, avec espace de jeu pour les enfants. Les crèches d'entreprise sont également une bonne initiative. En revanche, le travail à domicile est un modèle encore trop peu appliqué dans un pays qui a l'obsession du contrôle.

Hongrois, Européens, indignez-vous !

Les protestataires sont encore minoritaires à Budapest, selon la taz

Les protestataires sont encore minoritaires à Budapest, selon la taz

La réforme de la Constitution en Hongrie suscite encore de nombreux commentaires dans la presse allemande. La Süddeutsche Zeitung continue par exemple à dénoncer un "coup contre l'État de droit" et appelle l'Europe à se défendre. Bruxelles ne peut plus se permettre de détourner les yeux, estime le quotidien, car il y va des valeurs fondamentales de l'Union européenne : démocratie, liberté et État de droit.

Viktor Orbán a dépassé la ligne rouge et il ne fera demi-tour que si les autres chefs d'État et de gouvernement européens lui lancent un ultimatum ou l'isolent politiquement. Le journal rappelle que la Commission peut aussi lancer une procédure si un État viole continuellement et gravement les valeurs de l'Union.

Pour die tageszeitung, ce n'est pas en faisant appel à l'esprit européen que l'on résoudra le problème de la Hongrie. Jusqu'ici, le peuple hongrois a l'air d'accueillir le démantèlement de l'État dans l'indifférence et les protestataires sont encore très minoritaires.

Qu'on le veuille ou non, les adversaires les plus puissants de Viktor Orbán sont les marchés financiers et les investisseurs, de plus en plus agacés par les nouvelles taxes, restrictions, et lois souvent rétroactives. Le Waterloo de Viktor Orbán, prédit le journal, ne sera pas politique, mais économique.

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