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Afrique

Bujumbura passé au peigne fin

Le président Pierre Nkurunziza avait donné à ses opposants jusqu'à samedi soir pour "déposer les armes" en échange d'une amnistie. Dimanche, la police a mené une opération dans plusieurs quartiers acquis à l'opposition.

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"On est fatigué de voir des cadavres (...) on veut la paix, rien que la paix" (une habitante de Mutakura)

Fouilles, saisie de fusils et de grenades, la police compte poursuivre cette opération de désarmement dans les jours qui viennent. Ecoutez ci-dessus le reportage de notre correspondant à Bujumbura, Fiacre Ndayiragije.

Le conseil de sécurité de l'Onu doit se réunir ce lundi, à l'appel de la France, pour évoquer l'escalade des tensions au Burundi. Samedi soir, neuf personnes ont encore été tuées dans l'attaque d'un bar dans le sud de la capitale. Selon le maire et des sources médicales, il s'agirait d'une exécution.

Risques de violences à grande échelle

Plusieurs voix s'élèvent par ailleurs pour mettre en garde contre des violences ethniques à grande échelle. Ce week-end, c'est le chef de l'Etat rwandais Paul Kagame qui a lancé une virulente charge publique contre son voisin. Il a accusé Bujumbura de "massacrer" son peuple. Des propos jugés "inappropriés" et d'une "agressivité inouïe" par Willy Naymitwe, conseiller principal présidentiel en communication. Samedi, il avait assuré qu'il n'y aurait ni guerre ni génocide au Burundi.

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