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Vu d'Allemagne

Brahimi, dernière chance pour éteindre le feu syrien

Ce lundi, la presse revient notamment sur les évolutions du week-end en Syrie et sur les informations selon lesquelles les services secrets allemands soutiennent indirectement les rebelles syriens.

La Süddeutsche Zeitung notamment revient sur ces informations publiées dimanche par l'hebdomadaire Bild am Sonntag. Selon ce dernier, des agents des services secrets allemands sont stationnés au large des côtes syriennes et transmettent des informations en vue d'aider les rebelles syriens dans leur combat contre le président Bachar el-Assad. Pour la Süddeutsche, c'est une bonne chose que l'Allemagne se fasse elle-même une image détaillée et pertinente de la situation militaire et de l'état du régime syrien. C'est la base de toute prise de décisions et c'est pour cela que les pays entretiennent des services secrets.

Die Welt examine, elle, la nomination du nouveau médiateur international pour la Syrie, Lakhdar Brahimi qui semble privilégier une solution issue du Conseil de sécurité des Nations unies. Et effectivement, note le journal, ce dont le nouvel émissaire a avant tout besoin, c'est d'une pression commune et salutaire de Washington et de Moscou. Ce n'est qu'avec celle-ci que la communauté internationale empêchera l'Iran de verser de l'huile sur le feu et la Turquie de choisir l'option militaire pour défendre ses intérêts. C'est aussi cette pression qui permettra d'amoindrir le danger que représentent les armes syriennes de destruction massive. Brahimi est la dernière chance d'éteindre le feu avant qu'il ne se propage dans toute la région.

La Franfkurter Allgemeine Zeitung revient sur la condamnation par la justice russe des trois jeunes femmes membres du groupe punk Pussy Riot et se demande pendant combien de temps encore le président Vladimir Poutine pourra conserver son système. Le climat politique en Russie est proche de la congélation, affirme le journal.

Ignace Murwanashyaka

Ignace Murwanashyaka, président des FDLR est jugé en ce moment à Stuttgart

Enfin die Tageszeitung consacre un large dossier aux crimes de guerre perpétrés dans l'est de la République démocratique du Congo alors que deux miliciens rwandais des FDLR sont actuellement jugés à Stuttgart, dans le sud de l'Allemagne. Pour l'Allemagne justement, ce procès ouvre la voie vers la justice internationale. Mais en même temps il montre à quel point le chemin à parcourir dans lutte contre l'impunité est encore fastidieux. Et pourtant, il faut continuer à s'intéresser à ce procès même s'il est long, tortueux et qu'il porte sur une région qui semble bien loin de chez nous, estime le journal. Car c'est là-bas, dans les zones de guerre, et non ici, que des vies humaines sont en jeu. Et le plus important c'est de les protéger.

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