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Vu d'Allemagne

Bilan à mi-parcours de la coalition

En „une“ de plusieurs quotidiens: Franz Müntefering, l’ancien ministre du Travail et vice-chancelier, qui a quitté le gouvernement. Autre thème : l’envolée des cours de l’or noir.

Angela Merkel offre un ballon aux couleurs de la coalition à Franz Müntefering

Angela Merkel offre un ballon aux couleurs de la coalition à Franz Müntefering

Le départ de Franz Müntefering du gouvernement est « cas particulier » qui n’a aucune raison de faire école, du point de vue de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.

Un optimisme qui n’est pas partagé par la Süddeutsche Zeitung qui titre : « Fini, les beaux jours », pour faire un bilan à mi-mandat de l’action d’Angela Merkel. La SZ écrit que la chancelière a non seulement atteint mais même dépassé le point culminant de sa cote de popularité. Certes, Angela Merkel a pour elle une carapace des sondages qui lui sont plus favorables qu’à n’importe quel autre de ses prédécesseurs à mi-parcours, mais l’aura de la chancelière pâlit à cause de son incapacité à préciser les détails pratiques des grands axes politiques qu’elle définit depuis l’olympe de la chancellerie.

Die Welt publie le commentaire d’un certain Frank Walter, chercheur en politologie de l’université de Göttingen. Celui-ci constate que la « grande coalition agace » les Allemands, mais que, pourtant, les électeurs ne se bousculent pas pour gonfler les rangs de l’opposition, qu’elle soit écologiste, libérale ou de gauche. Et le chercheur regrette ce délitement de l’opposition qui simplifie de fait le paysage politique allemand. Alors que l’opposition devrait servir de laboratoire à idées radicalement nouvelles, elle est désormais considérée par les réalistes des temps modernes comme une perte de temps, passé à brasser du vent.

La tageszeitung, elle, revient sur le prix du baril qui n’en finit pas de friser les 100 dollars . Pourtant, note la taz, on ne parle pas de « crise pétrolière ». Notamment parce que l’or noir ne couvre plus que 36% des besoins énergétiques de l’Allemagne, contre 55% dans les années 1970. Il n’en reste pas moins que cette flambée des cours devrait être l’occasion, selon le journal, de revoir complètement – et sur le long terme – la politique énergétique actuelle, au lieu de se lamenter sur les oscillations en bourses du baril.

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