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International

Berlin prépare l'après Assad avec l'opposition syrienne

Le chef de la diplomatie allemande, Guido Westerwelle, en voyage au Koweit, a appelé l'opposition syrienne à se rassembler autour de valeurs comme la démocratie et la pluralité.

La violence se poursuit en Syrie, notamment par la voie des airs. La diplomatie piétine

La violence se poursuit en Syrie, notamment par la voie des airs. La diplomatie piétine

Difficile mission pour l'émissaire algérien Lakhdar Brahimi qui prend la succession de Kofi Annan

Difficile mission pour l'émissaire algérien Lakhdar Brahimi qui prend la succession de Kofi Annan

"Mission quasi impossible" voilà comment le nouvel émissaire pour les Nations-Unis et la Ligue arabe, l'Algérien Lakhdar Brahimi, a qualifié le travail qui l'attend en Syrie. Pour le chef de la diplomatie allemande, Guido Westerwelle, on ne peut mesurer le nouvel émissaire à l'aune de son prédesseur, Kofi Annan. Ses possiblités d'action sont encore plus réduites et il a déjà fait savoir qu'il ne réclamait pas le départ d'Assad. On écoute Guido Westerwelle: "Je trouve très compréhensible que l'émissaire spécial s'exprime ainsi. Pour nous, Assad a été trop loin dans la violence et je pense qu'il est important qu'il laisse sa place et permette ainsi un nouveau départ. Mais c'est également un appel à l'opposition pour qu'elle ne se limite pas à s'opposer à Assad mais aussi qu'elle s'unisse autour de certaines valeurs comme la démocratie, l'état de de droit et la pluralité religieuse."

L'après Assad se prépare

L'opposition syrienne a présenté à Berlin un plan pour l'après Assad appelé The Day After (le Jour d'après)

L'opposition syrienne a présenté à Berlin un plan pour l'après Assad appelé "The Day After" (le Jour d'après")

L'opposition syrienne est en effet divisée. Pourtant, le ministre des Affaires étrangères allemand a quelques raisons de se montrer optimiste. Près de cinquante opposants syriens préparent en effet avec l'aide du gouvernement allemand des plans pour l'ère après Assad: "Je vois de très nombreuses forces intelligentes et constructives dans l'opposition syrienne. Mais bien entendu nous ne sommes pas prêts à travailler avec certaines composantes. Il ne s'agit pas seulement de libérer le pays du régime d'Assad mais aussi de rendre possible un nouveau départ démocratique dans le respect de toutes les croyances religieuses. Et je dis cela sur fonds de craintes exprimées par de nombreux chrétiens de ce pays.

Ceci dit, Westerwelle reconnait que la communauté internationale, elle aussi, est divisée. L'Allemagne ne veut pas participer à des spéculations sur une éventuelle intervention militaire, mais reconnait qu'une contagion du conflit aux pays voisins n'est pas exclue. Pas d'armes donc de la part de Berlin mais de l'aide aux réfugiés. Le ministre apporte un chèque de 22 millions d'euros pour soutenir la Jordanie. Ce petit pays, à lui seul, accueille quelque 170 000 Syriens en fuite. Un nombre qui excède toutes ses capacités.

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