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International

« Bachar al-Assad doit abandonner le pouvoir »

C'est l'appel lancé lors de la conférence des Amis de la Syrie. Réunis pour la troisième fois, les pays arabes et occidentaux ont demandé au Conseil de sécurité de l'ONU d'adopter une résolution pour sanctionner Damas.

Hillary Rodham Clinton et Guido Westerwelle

Hillary Rodham Clinton et Guido Westerwelle

L'objectif de cette rencontre de Paris était clair : faire une nouvelle fois pression sur le régime syrien pour un départ du président Bachar al-Assad et la fin des violences dans le pays. Mais il s'agissait aussi de faire pression sur Moscou et Pékin, que la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton accuse de « bloquer » les progrès en Syrie : « Quels que soient les peuples ici présents, je vous demande de parler à la Russie et la Chine afin de les inciter à changer de position et à soutenir les aspirations légitimes du peuple syrien. »

Hillary Clinton va même plus loin : selon elle, la Russie devra « payer un prix » pour son soutien à Bachar al-Assad. Des critiques que Moscou a jugé inappropriées. La France de son côté maintient sa position. « Nous le devons au peuple syrien : Bachar al-Assad doit partir », a déclaré le président français François Hollande.

Les participants à la rencontre de Paris ont observé une minute de silence

Les participants à la rencontre de Paris ont observé une minute de silence

Isolement de Damas

Cette position partagée par les amis de la Syrie devrait cette fois s'accompagner d'actes concrets. « Nous allons augmenter la pression sur le régime de Bachar al-Assad dans tous les domaines : politique, économique et financier », a déclaré le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle. « Et nous appelons tout le monde à participer aux sanctions et à contribuer à l'isolement financier du régime syrien. »

Un isolement qui pourrait être un coup dur pour Damas, d'autant plus que la conférence de Paris a également décidé d'appuyer l'opposition, notamment par des moyens de communication.

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