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Carrefour Europe

Augmentation du trafic d'êtres humains

Des victimes de plus en plus nombreuses. Des trafiquants de moins en moins condamnés. Notre invitée Soeur Lea Ackermann présidente de l' association Solwodi, "Aide aux femmes en détresse" s'insurge

Elle a consacré sa vie à la défense des femmes en détresse et fondé l'organisation Solwodi.

Soeur Lea Ackermann a consacré sa vie à la défense des femmes en détresse et fondé l'organisation "Solwodi".

De 2008 à 2010, plus de 23 000 personnes ont été touchées par ce fléau en Europe. Dans la majorité des cas, il s'agit de prostitution contrainte, mais aussi de travail forcé. La Commissaire européenne aux affaire intérieures, Cécilia Malmström, qui a publié ces chiffres inquiétants, tape du poing sur la table. Les moyens de lutte existent en effet. Une directive - une loi européenne - a été votée il y a deux ans : elle prévoit la création d'unités communes d'enquête transfrontalières, le renforcement de la coopération entre Etats et la même condamnation dans toute l'Europe pour "crimes liés au trafic d'êtres humains". Mais seuls six pays sur vingt-sept l'ont transposée dans leur droit national. Bruxelles menace donc de sanction.

Traite des femmes


Dans deux cas sur trois, le trafic d'êtres humains concerne des femmes. Sur le terrain, des associations comme Solwodi "Solidarité avec les femmes en détresse", créée au Kénia leur vient en aide. Sa présidente, Soeur Léa Ackermann a expliqué au micro de Charlotte Stiévenard pourquoi elle s'est tournée aussi vers la défense des femmes, victimes du trafic d'êtres humains en Europe

Écouter l'audio 03:14

"J'ai vu que je devais faire quelque chose pour ces femmes envoyées comme de la marchandise"

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