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Afrique

Au Tchad, la Garde du président grogne

Au Tchad, la plateforme syndicale appelle à la suspension du service minimum dans les hôpitaux du pays. Le malaise aurait aussi atteint les corps de défense et de sécurité, et notamment la Garde présidentielle.

Écouter l'audio 02:07

"Ces militaires n'accepteront pas qu'on leur gruge une partie de leur salaire" (Ngarledji Yorongar)

Au Tchad, après la grogne des salariés de la fonction publique en grève depuis plus d'un mois, le malaise aurait aussi atteint les corps de défense et de sécurité. Un malaise qui serait dû, là encore, à des retards dans le versement des salaires. Un paradoxe étant donné que le Tchad a réservé trois quarts de son budget annuel au ministère de la Défense nationale et des anciens combattants. Cette part du lion de plus de 76 % du budget national était justifiée l'an dernier par le recrutement de huit mille soldats, et par une situation instable dans  la région.

Et c'est justement cette répartition inégale qui a été à l'origine de la contestation des syndicats, notamment dans les secteurs de la santé et de l'éducation. Aujourd'hui, le malaise semble avoir gagné les forces de défense et de sécurité, jusqu'au sein de la garde présidentielle. Un élément de cette garde, qui a préféré garder l'anonymat, a confié à la Deutsche Welle que les primes de septembre ont été réduites, alors que ce corps de 15.000 hommes s'estimait à l'abri des mesures d'austérités.

Écoutez les explications de Fiacre Ndayiragije en cliquant sur l'image ou le lien.

Audios et vidéos sur le sujet

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