Après le « no » irlandais, le « yes » britannique | Europe | DW | 20.06.2008
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Europe

Après le « no » irlandais, le « yes » britannique

Après le séisme du « non » irlandais, le Premier ministre britannique Gordon Brown participe cette semaine au sommet de Bruxelles avec le Traité de Lisbonne ratifié sous le bras.

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Le President de la Commission européenne Jose Manuel Barroso aux côtés du Premier Ministre irlandais Brian Cowen

Premierminister Gordon Brown

Le Premier Ministre britannique est le bon élève européen de la semaine...

La chambre des Lords a voté le texte, qui devrait normalement être bientôt ratifié. Peu avant l’ouverture officielle du sommet, Angela Merkel a de son côté déclaré devant le Bundestag que le Conseil européen devait prendre une position rapide et ferme sur les conséquences du « non » irlandais. Bruxelles souhaite à présent que le processus de ratification se poursuive normalement. Déjà, quelques partenaires européens veulent que Dublin réorganise un référendum après ce premier échec, quitte à ajouter au texte une déclaration additionnelle répondant aux attentes de l’opinion publique. En tout état de cause, les dirigeants s’accordent aujourd’hui à dire qu’il faut à tout prix éviter le chaos institutionnel de 2005 qui avait suivi les non français et néerlandais.

Que fait l'Europe de ses poubelles ?

Les députés européens veulent parvenir d’ici 2020 à recycler la moitié des déchets ménagers du citoyen européen qui produit en moyenne la bagatelle de 3,5 tonnes de déchets par an.

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Jaune : c'est la couleur du recyclage en Allemagne où 200 milliards d'emballages sont récupérés chaque année

En Allemagne, le système de recyclage est baptisé « Grüne Punkt » – le Point vert – et a vu le jour il y a une quinzaine d’années. Il est aujourd’hui critiqué en raison de son coût. En parallèle, les pays disposent d’un réseau de puissantes centrales d’incinération qui produisent de l’énergie à partir de la combustion des déchets ménagers. Les deux systèmes cohabitent donc. Reportage à Cologne de Jean-Michel Bos.

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En Suisse comme en Allemagne, les usines d'incinération surdimensionnées louent leur service à d'autres pays

La Suisse a deux bonnes longueurs d'avance sur l'Union européenne. Cela se vérifie avec ses usines d'incinération qui étaient déjà bridées en 1992 à un rejet de dioxyde de carbone (de 80 mg/mètre cube), trois fois moins élevé que la norme européenne. Aujourd'hui, les Suisses ont un autre problème : avec une démographie en baisse et un taux de recyclage tellement élevé, les usines ne sont plus rentables. Comme la plus grande d'entre elles, celle des Cheneviers, dans les environs de Genève. Un reportage signé Marion Moussadek.

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