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Europe

Allemagne: les petites gares au placard

La société des chemins de fer allemands (Deutsche Bahn) envisage de fermer les petites gares jugées trop peu rentables dans le but de les revendre. Si certains y voient l'adieu à un patrimoine commun, d'autres évoquent la possibilité de les réhabiliter afin d'éviter qu'elles ne tombent en ruines.

En attendant le train... qui ne viendra peut-être plus.

En attendant le train... qui ne viendra peut-être plus.

Dans certaines petites villes d'ex-Allemagne de l'Est au paysage triste, la minuscule et vétuste gare qui fait office de point de vente et d'épicerie est synonyme d'échappatoire vers Berlin. Or, la Deutsche Bahn, la société ferrovière allemande, veut fermer la plupart de ces petites stations. Les trains s'y arrêtent rarement et les rendent donc peu rentables. Certes, avec la fermeture d'une gare, c'est un lieu de sociabilité capital qui disparaît. Mais pour l'Allianz Pro Schiene, revendre les gares désaffectées est le moyen de créer de nouveaux espaces de rencontres.

Dans cette édition aussi:

  • en France, une nouvelle tendance s'esquisse: celle des "télétravailleurs", ces actifs citadins qui se sont mis au vert pour jouir d'une meilleure qualité de vie sans renoncer à leur emploi dans le tertiaire.
  • En Angleterre, le phénomène du "télétravail" s'est généralisé et l'on recense trois millions de télétravailleurs. A tel point que le gouvernement organise chaque année une journée nationale du télétravail. Une volonté de populariser les bienfaits du travail chez soi (ni transports, ni embouteillages, ni stress). Un remède à long terme pour les "workoholics" d'Outre-Manche et pour l'environnement?

Et comme toujours, notre portrait du jour et le carnet de voyage.