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Afrique

À Kinshasa, le MLC quitte les négociations

En RDC, les discussions menées par l'Église entre les délégués de l'opposition et ceux de la majorité entrent dans leur deuxième jour. Le parti MLC s'est retiré du dialogue pour non-respect de son quota de délégués.

Écouter l'audio 02:04

L'avenir des institutions politiques actuelles pose problème en RDC

 Ce mercredi se poursuit la table-ronde convoquée par les évêques catholiques qui a pour but de trouver un compromis en vue de mettre sur pied une période de transition entre le 20 décembre, fin du mandat de Joseph Kabila, et l'élection de son successeur à une date qui reste encore à déterminer. Le Mouvement de libération du Congo, parti d'opposition congolais de Jean-Pierre Bemba, a annoncé à Kinshasa qu'il se retirait du dialogue organisé sous l'égide de la Conférence épiscopale nationale du Congo. Un communiqué signé par sa secrétaire générale Ève Bazaiba justifie cette décision par la position qu'elle juge "hégémonique" du Rassemblement, coalition d'opposition formée autour de l'opposant historique Étienne Tshisekedi. 

Kongo Abbé Donatien Nsholé (DW/D. Köpp)

L'abbé Donatien Nsholé participe aux discussions directes à Kinshasa

Dans ces discussions, 13 des 15 négociateurs sont membres du Rassemblement, qui n'a laissé que deux places au MLC alors que le parti en exigeait quatre. Deuxième parti d'opposition à l'Assemblée nationale à l'issue des législatives de 2011, le MLC a été affaibli depuis lors par une vague de départs massifs de ses cadres.

Pour la facilitation, le quota des participants reste le même : trente personnes en raison de 15 pour l’opposition et 15 autres pour la majorité présidentielle. Le secrétaire général adjoint de la CENCO, l'abbé Donatien Nshole recommande à ceux qui veulent à tout prix participer au dialogue, dans son format réduit, d’envoyer des propositions auprès des participants:

"Ce qui est déjà positif, c'est que tout en n'étant pas physiquement avec nous, le Front pour le respect de la Constitution est engagé à contribuer même à distance."

Deux points cruciaux doivent notamment être éclaircis: celui de la date précise des élections, et la question de l'avenir de Jospeh Kabila, à la tête du pays depuis 2001. Le président, âgé de 45 ans, ne donne aucune signe de vouloir quitter le pouvoir, mais ses détracteurs veulent obtenir l'assurance que la Constitution ne sera pas modifiée et qu'il ne se représentera pas.

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